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COMMENT SIGNALER UN PROBLÈME DE SÉCURITÉ ?
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Equipement domestique et culinairePoêles à pétrole non raccordésFICHE DE PRÉVENTIONLES RISQUES Deux risques principaux existent, qui, s'ils ne sont pas propres aux poêles dits «à pétrole», prennent toute leur importance du fait de leur mobilité et de l'absence de tout raccordement à une évacuation extérieure. Risques d'incendie : appareil placé trop près de matériaux combustibles (rideaux...) ; emploi de combustible inadéquat (essence,...) qui peut entraîner un risque d'explosion ; remise à niveau du réservoir alors que le poêle est éteint mais encore chaud ou, pis, allumé ; renversement de l'appareil (cas le plus fréquent) qui, au moins sur certains types d'appareils, surtout anciens, conduit à répandre le combustible sur le sol et à provoquer son infl ammation. Risques de dégagement de gaz toxiques : ces risques sont provoqués par une combustion imparfaite et/ou par une mauvaise aération. Le plus connu de ces gaz est le monoxyde de carbone (CO, appelé aussi oxyde de carbone) ; mais il y a aussi notamment les oxydes d'azote et l'anhydride sulfureux. QUELQUES CONSEILS
REGLEMENTATION Ces appareils doivent répondre aux exigences essentielles de sécurité définies par décret édictant les prescriptions de sécurité relatives aux poêles mobiles à pétrole lampant désaromatisé ou non qui imposent : - qu’ils ne soient pas susceptibles d’enfl ammer les matériaux qui seraient mis en contact avec eux, - que les gaz émis par la combustion ne présentent pas de risque pour les occupants du local, à cette fin, les appareils doivent être munis d’un dispositif d’extinction automatique en fonction de la viciation de l’atmosphère (dispositif de sécurité d’atmosphère), - que leur stabilité soit suffisante. QUE FAIRE EN CAS D’ACCIDENT ? En cas de début d’incendie, prévenir immédiatement les pompiers sans essayer d’éteindre soi-même les flammes, et évacuer rapidement le local en essayant de le confiner (fermeture des portes et fenêtres) ; en cas d’intoxication oxycarbonée, prévenir soit le SAMU (tel : 15) soit les pompiers ou, à défaut, faire transporter les victimes en milieu hospitalier, le traitement de ces intoxications pouvant nécessiter l’admission dans un service de réanimation spécialisé. Il est toujours utile de prendre contact avec le centre anti-poisons le plus proche, qui sera à même de conseiller utilement sur la conduite à tenir vis-à-vis de ces victimes. |
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